Madagascar
Les nouvelles donnes nationales et mondiales auxquelles les EF doivent désormais faire face sont caractérisées, entre autres, par:
Le secteur des EF, malgré la faiblesse relative de son intégration à l'économie nationale, représente à la fois un bassin important d'emplois et un levier porteur de développement ; en effet, la disponibilité de la main-d'oeuvre relativement compétitive constitue un avantage majeur pour le secteur des EF et l'intégration économique de Madagascar dans un cadre de marché plus élargi de COI, COMESA, SADC et APE permettra sans nul doute d'offrir des opportunités pouvant profiter aux EF dans la diversification de leurs sources d'approvisionnement et de leur marché.
La mise en place de l'Economic Development Board of Madagascar ou EDBM, permettant de promouvoir les investissements et faciliter les démarches de création d'entreprise, favorise l'amélioration continue de l'environnement des affaires dans le pays. Il est nécessaire de consolider les bases de l'attractivité de Madagascar.
Néanmoins, les pouvoirs publics devraient favoriser la recherche des taux d'équilibre pour les devises-pivot et stabiliser les procédures douanières en permanent changement. Il en est de même pour la nécessité de réguler les flux décisionnels affectant, entre autres, les politiques de l'énergie et du transport en tant qu'éléments influents dans l'attrait des investissements.
L'impact de la croissance du secteur des EF sur l'économie et l'emploi à Madagascar est aujourd'hui réel. L'examen de la dynamique du secteur des EF durant les 5 dernières années a permis d'évaluer ses performances par rapport à celles des autres entreprises du secteur moderne, de la manière suivante:
Cependant, la pérennité de cette croissance n'est pas obligatoirement acquise, eu égard à la faible intégration du secteur des EF dans l'économie nationale, mettant ainsi en évidence sa position marginale dans la création de la valeur ajoutée nationale.
Les objectifs de fixer, selon le MAP, un taux de pauvreté de 50% d'ici 2012 sur les perspectives d'une croissance annuelle de 8 à 10% et d'un taux d'investissement de l'ordre 25% imposent la nécessité de repenser les politiques et stratégies macro-économiques et sectorielles du pays.
Enfin, la forte concurrence entre les pays pour attirer les investissements étrangers requiert un environnement juridique favorable pouvant impulser une véritable promotion d'un secteur des EF dynamique et pérenne.
Les perspectives de développement du secteur des entreprises franches
Depuis l'instauration du régime de zone franche, la croissance du secteur a été relativement régulière, hormis durant les périodes de récession liées à des contextes politiques et socio-économiques exceptionnels. Cependant, une reconsidération de la situation du secteur (ses atouts, ses faiblesses et ses perspectives de développement) s'impose, eu égard aux nouvelles contraintes et opportunités inhérentes aux contextes nouveaux qui ont prévalu depuis 2005.Les nouvelles donnes nationales et mondiales auxquelles les EF doivent désormais faire face sont caractérisées, entre autres, par:
- L'existence de nouveaux défis pour Madagascar, à travers son plan quinquennal 2007-2012 « Madagascar Action Plan », dans lequel le secteur des EF est appelé à renforcer sa vocation de secteur porteur.
- Les effets du démantèlement des accords multifibres et de la modification prochaine de certaines clauses de l'AGOA, cadres qui ont été jusque-là un important catalyseur pour le développement du secteur. En effet, le boom économique de la Chine et son adhésion à l'OMC commencent à apporter de profonds changements sur l'échiquier commercial et économique mondial.
- L'adhésion de Madagascar aux accords commerciaux internationaux avec l'avènement de la suppression progressive des frontières douanières à partir de 2008.
- La concurrence de plus en plus forte des pays émergents.
- Le secteur et le marché de l'énergie toujours incertains aussi bien au niveau national que mondial.
Le secteur des EF, malgré la faiblesse relative de son intégration à l'économie nationale, représente à la fois un bassin important d'emplois et un levier porteur de développement ; en effet, la disponibilité de la main-d'oeuvre relativement compétitive constitue un avantage majeur pour le secteur des EF et l'intégration économique de Madagascar dans un cadre de marché plus élargi de COI, COMESA, SADC et APE permettra sans nul doute d'offrir des opportunités pouvant profiter aux EF dans la diversification de leurs sources d'approvisionnement et de leur marché.
La mise en place de l'Economic Development Board of Madagascar ou EDBM, permettant de promouvoir les investissements et faciliter les démarches de création d'entreprise, favorise l'amélioration continue de l'environnement des affaires dans le pays. Il est nécessaire de consolider les bases de l'attractivité de Madagascar.
Néanmoins, les pouvoirs publics devraient favoriser la recherche des taux d'équilibre pour les devises-pivot et stabiliser les procédures douanières en permanent changement. Il en est de même pour la nécessité de réguler les flux décisionnels affectant, entre autres, les politiques de l'énergie et du transport en tant qu'éléments influents dans l'attrait des investissements.
L'impact de la croissance du secteur des EF sur l'économie et l'emploi à Madagascar est aujourd'hui réel. L'examen de la dynamique du secteur des EF durant les 5 dernières années a permis d'évaluer ses performances par rapport à celles des autres entreprises du secteur moderne, de la manière suivante:
- le tiers des investissements réalisés dans le pays provient du secteur des EF ; ce qui représente un flux d'IDE très important pour soutenir la balance de paiement du pays
- réalisant 56% des exportations totales de Madagascar, le secteur des EF garde un poids important sur l'échiquier économique et soulage la balance commerciale
- avec 116 000 emplois créés à l'heure actuelle, les EF constituent le premier secteur économique pourvoyeur d'emploi ; elles ont pu combler par leur embauche durant ces deux dernières années les emplois supprimés en raison du démantèlement des accords multifibres en janvier 2005.
Cependant, la pérennité de cette croissance n'est pas obligatoirement acquise, eu égard à la faible intégration du secteur des EF dans l'économie nationale, mettant ainsi en évidence sa position marginale dans la création de la valeur ajoutée nationale.
Les objectifs de fixer, selon le MAP, un taux de pauvreté de 50% d'ici 2012 sur les perspectives d'une croissance annuelle de 8 à 10% et d'un taux d'investissement de l'ordre 25% imposent la nécessité de repenser les politiques et stratégies macro-économiques et sectorielles du pays.
Enfin, la forte concurrence entre les pays pour attirer les investissements étrangers requiert un environnement juridique favorable pouvant impulser une véritable promotion d'un secteur des EF dynamique et pérenne.

